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CGSP-JUSTICE

Etablissements pénitentiaires & Ordre judiciaire

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CGSP-JUSTICE

Rue de Namur, 47
5000 BEEZ (Namur)

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En première ligne pour vous défendre !
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Pétition en ligne

Revendications CGSP prisons

 

La politique pénitentiaire plus criminelle que les détenus !

Il est grand temps d'investir dans des conditions de travail décentes

et une détention sûre et humaine !

Depuis des dizaines d'années, les établissements pénitentiaires belges subissent de fortes pressions liées aux différentes cures d'austérité des gouvernements successifs. Celles-ci ont conduit à la surpopulation carcérale mais aussi à un manque de personnel qui perdure depuis des années. Les infrastructures vieillissantes voire vétustes et le matériel de sécurité manquant, défaillant ou plus en phase avec son temps dans la quasi-totalité des prisons laissent également, depuis des dizaines d'années, une plaie béante.

Manque de personnel et surpopulation forment un cocktail dangereux qui conduit à une augmentation des faits de violence dans les prisons. Qu'il s'agisse de la violence entre détenus, mais aussi de la violence des détenus à l’encontre du personnel.
Or, c’est justement là où sont incarcérées les personnes ayant enfreint les règles de conduite qui régissent une société libre qu’il règne aujourd’hui un sentiment d'impunité lorsque certains détenus commettent des faits de violence.
Dans un grand nombre de ces cas de violence, l’auteur est une personne déclarée irresponsable de ses actes, qui n’a rien à faire dans une prison, mais qui a justement besoin de tous les soins nécessaires dans un centre de psychiatrie légale (CPL) ou établissement de défense sociale.

Compte tenu des nombreuses condamnations dont la Belgique a déjà écopé pour la situation (surpopulation et conditions de détention notamment) dans ses prisons, on ne peut qu’avoir l'impression que le gouvernail du « bateau » (dixit un ancien ministre de la Justice) est cassé !

La CGSP entend défendre un cadre de vie et de travail correct et sûr. Selon nous, cela n’est possible qu’en apportant un certain nombre de changements structurels.  Ces revendications ont aussi pour objectif d’envoyer un signal clair à l’actuel ministre de la Justice mais aussi, et surtout, aux partis qui composeront la prochaine majorité : le signal est, qu’il est grand temps, pour le politique, de réaliser des investissements, car les conditions de vie dans les prisons se sont détériorées de façon dramatique, tant pour les détenus que pour le personnel, à cause des différentes vagues d'économies.

Parmi les besoins minimaux, citons notamment les points suivants :

  • En termes de capacité des cellules, la norme devrait être : une seule personne par cellule.
  • Les personnes internées doivent quitter la prison pour rejoindre un CPL ou un établissement de défense sociale.
  • Un meilleur usage, plus fréquent, de la surveillance électronique et des peines alternatives.
  • Des appareils de contrôle et de sécurité qui répondent à la norme actuelle.
  • Des bâtiments qui offrent la possibilité aux détenus de travailler de façon humaine, favorisant leur réintégration en vue de leur retour dans la société, en ce compris une responsabilisation (financière) pendant la détention.
  • Du personnel en suffisance, autrement dit, plus de personnel, tant pour la surveillance que pour l’assistance ou le travail administratif, pour une détention humaine et une meilleure réinsertion des détenus.
  • Une formation de base digne de ce nom pour le personnel, complétée par des remises à niveau ou des recyclages réguliers et ce, pour toutes les catégories de personnel.
  • Une modification du cadre légal (loi de principe) de sorte que les droits du personnel soient clairs, ce qui leur apporte un soutien dans l’exécution de leurs missions quotidiennes (notamment, les fouilles et contrôles de sécurité, ...)
  • Une modification du cadre légal de sorte que les obligations des détenus soient plus explicites. La procédure disciplinaire et le droit de plainte doivent être revus de sorte que les détenus puissent être tenus responsables (plus qu’aujourd’hui) d’éventuels faits punissables commis au cours de leur détention, que ce soit vis-à-vis des membres du personnel ou non.
  • Une politique de personnel qui aille au-delà du fait de juger et de poursuivre le personnel.
  • Un sentiment de valorisation, sous la forme d’une revalorisation salariale (traitement, prime de fin d'année, prime de désagrément, ...) ou de possibilité d’évolution de carrière.

En cliquant sur ce lien, vous trouverez une série de points problématiques qui constituent un dénominateur commun pour les établissements pénitentiaires des différentes provinces et qui sont à l’origine de ces conditions de vie et de travail difficiles.

La majorité des détenus des prisons belges réintègrent tôt ou tard la société. Actuellement, la plupart sortent de prison et se retrouvent dans une situation pire que celle dans laquelle ils étaient avant leur détention et le risque de récidive est élevé en Belgique ! 

Dans notre vie quotidienne nous croisons peut-être, sans le savoir des ex-détenus, et la question est de savoir si chacun d’entre nous préfère réduire ses risques de récidive au minimum grâce à une politique digne de ce nom à l'avenir ou, pour le dire plus simplement... Voulons-nous réduire le risque que nous soyons nous-mêmes (littéralement) les victimes d'une politique défaillante ?!

Si vous vous sentez, vous aussi, concerné(e), n’hésitez pas à nous le montrer en signant notre pétition. De cette façon, nous enverrons, ensemble, un signal fort aux autorités et nous pointons du doigt ceux qui ont aujourd’hui leur part de responsabilité dans ce problème tout en tendant la main à ceux qui sont prêts à prendre leurs responsabilités dès demain !

Notre objectif commun doit être de faire en sorte que la politique pénitentiaire prenne un nouveau tournant, avec des investissements pour du personnel en nombre suffisant (pas uniquement plus de béton), pour une véritable réinsertion des détenus, qui fera baisser le nombre de récidives, et un lieu de travail où le bien-être du personnel est au centre de l’attention !

Les signatures seront remises au monde politique au moment où nous pourrons envoyer un signal suffisamment fort, en attirant l'attention de la presse. C’est pourquoi nous vous demandons de ne pas vous contenter de signer la pétition : il est également essentiel que vous la partagiez avec un maximum d'amis, de connaissances, de collègues et de membres de votre famille.

 

DE KAEY Robby,                                                                                                               WALLEZ Greg,

Secrétaire fédéral AMiO                                                                                                Secrétaire fédéral AMiO



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